L’assurance-vie est un produit d’épargne à long terme (au minimum huit ans) qui assure une stabilité de revenus tout en bénéficiant d’avantages fiscaux. On peut décider de verser des cotisations de façon libre ou régulière (mensuelle ou trimestrielle). Les cotisations sont déductibles de l’impôt sur le revenu. On peut souscrire un contrat d’assurance-vie auprès de sa banque, de sa société d’assurances ou encore de La Poste. Le contrat peut être temporaire, c’est-à-dire limité dans le temps, ou illimité. Si la personne assurée est toujours vivante à la fin du contrat, elle récupère le capital investi pour son propre compte ; si elle meurt, ce sont les personnes bénéficiaires indiquées sur le contrat qui en héritent. On peut utiliser l’assurance-vie soit sous forme de capital total, soit sous forme de rente viagère. Jusqu’à 150 000 euros, le capital investi bénéficie de l’exonération des droits de succession ; au-delà de cette somme, il subit une taxation. Il existe plusieurs sortes de contrats d’assurance-vie : le contrat en euros, le plus sécurisé, qui garantit le capital investi mais ne permet pas de grosses plus-values ; le contrat en unités de compte, qui consiste à investir dans un portefeuille d’actions, permettant une rentabilité plus forte sur le long terme ; et le contrat DSK, qui impose un minimum de 50 % d’investissements dans des sociétés françaises, et offre les meilleurs avantages fiscaux. Ìl est possible de demander une avance de liquidités avant le terme du contrat, moyennant des intérêts, ou de racheter son contrat, mais avec des pénalités financières assez lourdes. Le contrat est déclaré nul si la personne qui a souscrit se suicide au cours de la première année qui suit la souscription, ou si la mort de l’assuré est causée par le bénéficiaire.