Assurance vie liée à des fonds de placement : un choix judicieux !

Via ce type d’assurance vie, l’assuré est protégé contre les risques de décès et d’invalidité grâce à un capital de prévoyance fourni par le rendement du fonds de placement. Une telle garantie séduit davantage les investisseurs privés même s’ils se montrent réticents vis-à-vis des coûts. Or, les assurés ne doivent pas oublier qu’en souscrivant une assurance vie liée à des fonds de placement, le revenu de leur placement est imposable.

Souscription à une assurance vie liée à des fonds : l’occasion d’investir dans des actions ou obligations…

Les investisseurs avaient toujours eu de la préférence aux obligations classiques (cas en Suisse), réputées moins risquées. Ces dernières années, ils se sont laissés attirés par des placements plus fructueux comme les obligations à haut rendement, les obligations de pays émergents et les actions à haut dividende. Ils s’exposent ainsi aux risques liés à des placements accrus. Or, un tel investissement est intéressant vu qu’il s’étale dans une période de long terme. L’assurance vie liée à des fonds de placement est très prisée par les investisseurs privés, car justement elle permet d’investir dans des actions/obligations voire même dans l’immobilier.

Le seul hic de ces placements à revenu élevé – sous forme d’intérêts, de dividendes ou de revenus locatifs – est l’impôt sur le revenu (toujours cas en Suisse). Autrement dit, le rendement prévu par ces investissements est amoindri par la charge fiscale. Ce désavantage fiscal peut être neutralisé soit via la souscription à un « stock dividend » (dans un pays étranger) soit les remboursements de la valeur nominale ou d’agios (en Suisse). Nombreux sont les sociétés anonymes qui ont recours à ces pratiques.

Un avantage fiscal avec l’assurance vie liée à des fonds

La souscription à une assurance vie liée à des fonds peut générer une économie sur les impôts dans le cadre de prévoyance libre (pilier 3b) sous certaines conditions :

  • Conclusion de contrat avant 66 ans et pour une durée d’au moins 10 ans.
  • Versement de la prestation après 60 ans.
  • Un seul et même assuré.

Cet avantage fiscal a une contrepartie : un droit de timbre à hauteur de 2,5% du montant versé. Un tel placement rapporte surtout s’il est inscrit dans une longue période, une stratégie des dividendes élevés, des obligations à haut rendement et des obligations de pays émergents.

En cas de décès, l’assuré peut encore bénéficier d’une couverture. Il peut choisir de son vivant la personne qui bénéficiera de son placement. Les assurés ayant contracté des engagements financiers privés peuvent être privilégiés en cas de faillite. Enfin, ce type de placement n’est pas à sous-estimer, car il « promet » une croissance du capital à long terme malgré les coûts qu’il présente.

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *